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falcolns ▼ what strange creatures brothers are
rebelles
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▹ Sur Aléria depuis : 12/12/2015
▹ Messages : 82
▹ Pseudo : DARBYSHIRE (paula).
▹ Disponibilité : always open for you guys
▹ Avatar : ansel elgort.
▹ Crédits : furied heart.



▹ Âge : dix-neuf années qu'il foule kandrakar de ses pieds - même s'il a cru ne jamais les atteindre.
▹ Nation : wind.
▹ Daemon : cyanée. une hermine, tantôt brune tantôt blanche, qui s'amuse à se cacher dans ses poches, à se blottir contre son cou.
▹ Profession : il dansait, il jonglait, il jouait des tours. il vagabondait avec la troupe de cirque qui l'a recueilli. aujourd'hui, il croit et il se bat.
▹ Signe distinctif : en l'observant bien, on remarque plusieurs minuscules cicatrices, particulièrement sur ses mains et avant bras. depuis une chute vieille de quelques années alors qu'il essayait une nouvelle acrobatie, il boîte légèrement de la jambe gauche.
▹ Allégeance : il avait tendance à ne pas prendre parti. avant qu'on ne l'enlève et l'enferme sous prétexte de pouvoir faire des courants d'air

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falcolns ▼ what strange creatures brothers are
Jeu 17 Déc - 23:37

(∆∆∆)
falcolns
what strange
creatures
brothers are


Quelques jours qu’il était arrivé, Ermès. Et déjà il se sentait chez lui. Aelia n’avait jamais été chez lui, à aucun moment avait-il eu l’occasion d’y mettre les pieds. Sa maison avait toujours été Aléria. Mais au fond de son cœur, il savait, Ermès, que c’était au sol d’Elioras qu’il appartenait. Fils de l’air qu’il était, comment ne pas se sentir comme une partie intégrante de ces hautes montagnes, venteuses, brumeuses, dont son père lui avait autrefois tant parlé ? Même si cette entreprise avait déjà commencé alors qu’il avait réussi à maîtriser son noble élément, aussi peu habile soit-il, il se sentait enfin parmi les siens, comme un bout d’un tout beaucoup plus grand qu’il n’osait l’imaginer. Les rebelles, à Elioras, il ne savait pas s’ils étaient plus ou moins en sécurité. Mais la plupart d’entre eux connaissaient cet endroit mieux que n’importe qui, et leur présence rassuré l’orphelin, qui lui n’y reconnaissait rien de connu. Emerveillé, comme à son habitude, il ne ratait pas une occasion de sortir et de contempler ce qui l’entourait ; sortir et se mêler à l’air, qu’il avait appris à dompter.

Quelques jours qu’il était arrivé, et donc, quelques jours qu’il était parti. Parti d’Aléria, de sa terre natale. Parti loin de son frère. Frères séparés puis retrouvés à trop de reprises – et le cadet attendait la fin du troisième cycle avec impatience. Ils avaient perdu trop de temps, les deux. Eloignés par la mort, par le feu. Le feu qu’Ermès méprisait, haïssait, maudissait ; là où, quelques années plutôt, il avait tendance à penser que de toute façon, le monde était pourri, qu’il de pouvait rien y faire. A couper les branches d’un arbre, on ne lui permettait que de pousser un peu plus, et que les racines de l'arbre Bernstein lui était inaccessibles à lui, petit magicien. Mais ces derniers mois lui avaient fait changer de perspective, lui avaient fait prendre conscience de ce qui nourrissait véritablement son monde ; la tyrannie, l’injustice. Et maintenant, c’était son corps tout entier qui était rongé par la haine et la vengeance.

Il faisait déjà nuit, ce soir-là. Il faisait froid, mais Ermès avait décidé de mettre un pied dehors ; parce qu’il n’y avait ni heure, ni temps pour mettre un pied dehors quand on pensait avoir atteint le niveau le plus élevé de liberté. C’était un leurre, et il le savait – le vent dans ses veine l’en privait. Mais il avait vite appris à voir le verre à moitié plein. Ici, il pouvait essayait de se convaincre que tout allait bien. Il est resté longtemps, assis sur un rocher dont il avait retiré la neige de ses mains, à faire vagabonder son regard noisette autour de lui – parce que tout autour de lui n’était que trop beau pour qu’il laisse tout cela lui échapper. Il voulait tout connaître par cœur, comme la plupart des maîtres de l’air qu’il avait rejoints ici. Il passait sa vie à poser des questions à ceux qu’ils croisaient, car curieux de nature. Il voulait que rien ne lui demeure inconnu ; qu’un jour, plus rien ici n’ait de secret pour lui. Et il était encore perdu dans ses pensées quand un silhouette a attrapé son regard et l’a gardé sur elle. Il a suivi le corps qui évoluait lentement, mais sûrement dans la neige, plissant les yeux – presque certain de déjà savoir de qui il s'agissait. Et c’est quand il a vaguement reconnu sa tignasse blonde qu’il a esquissé un sourire, qu’il s’est redressé sur son rocher et qu’il a levé un bras pour attirer son attention. Il commençait à s’habituer à ce bonheur sans nom qui se manifestait à chaque qu’il le retrouvait, car elle n’avait plus rien de nouveau. Mais c’était toujours aussi surprenant, étouffant – soulageant. « Je t’ai presque attendu. » lui a-t-il lancé alors qu’Adès arrivait à sa hauteur. Presque. En vérité, à la minute où il n’avait plus pu poser les yeux sur son frère aîné, il l’avait attendu.
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