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(OKLIAN) + Only losers go to school
gouvernement
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▹ Mes comptes : Jasper Pernington
▹ Sur Aléria depuis : 08/11/2015
▹ Messages : 789
▹ Pseudo : Kreazen (Kha)
▹ Disponibilité : 1/2 - one place to fight for (slow motion)
▹ Avatar : Elizabeth Olsen
▹ Crédits : secret sante (pour le moment)



▹ Âge : Twenty three y.o
▹ Nation : Celle qui brûle. La nation de la force et du pouvoir. La nation du feu, celle du desire et de la volonté. Celle dont les membres sont prêt à tous pour arriver à leurs fins.
▹ Daemon : Son magnifique lion blanc, Sofer. Il a longtemps été la seule lumière de sa vie. Il est indépendant, têtu, impertinent, sarcastique. Il aime se faire obéir et déteste être ignoré. Il peut être aussi doux que son pelage et aussi mortel que le feu bleu. Il est observateur, patient et intelligent. Il est son tout et elle le lui rend bien.
▹ Profession : Bras gauche que son cousin régent (elle fait le salle boulot). Travaille au service des politiques communes quand l'envie lui prend.
▹ Statut civil : Beaucoup trop amoureuse pour être lucide.
▹ Don : Elle contrôle le feu bleu depuis qu'elle a dû tout faire pour sauver Sören des rebelle lors de leur descente sur l'arène de pro-bending après le couronnement de Murtagh.
▹ Signe distinctif : Elle a un tatouage de phoenix de la base de nuque jusqu'à sa chute de rein et une ligne de brûlure sur sa hanche.
▹ Allégeance : Son allégeance va à sa famille et de facto au gouvernement. Mais pour Lilian c'est la famille d'abord et elle est loyale est tout ceux qu'elle considère comme sa famille. Elle pourrait tuer pour eux et mourir pour eux.

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(OKLIAN) + Only losers go to school
Jeu 17 Déc - 1:12
Only losers go to school They can't teach what they can't prove
— FT. Októ Belinski
Tu baisses les yeux sur ta main droite. La douleur qui se répand dans tes doigts est familière à présent. Un souvenir des attentats. Tu as été chanceuse, le poignet droit écrabouillé, deux côtes a réduire. Rien de grave. Certes, le nerf de ta main droite fait encore des siennes de temps à temps mais juste assez pour te rappeler que tu as encore tes deux mains. D’autres se sont faits mutiler voir tuer. Toi, tu as eu le droit à quelques égratignures sans importances. Soupire. Tu es reconnaissante a ton cousin de t’envoyer loin de cet enfer. Peu importe ce qu’on en dit. Murthagh peut être bon, quand c’est dans son intérêt. Et son intérêt aujourd’hui, c’est toi dans la capitale de Lumisol, a la recherche de la traitre Targarov. Soupire. Encore un traitre a tuer. La liste n’en finissait plus. Au moins celle-ci serait un adversaire de taille. Un autre maître du feu bleu. Inspire. Tu as passé la nuit dans le château Pernington. De ton enfance, tu n’en garde que peu de souvenir et maintenant tu comprends pourquoi. L’atmosphère qui règne ici te retourne le ventre. Tout est trop froid, la température, le paysage et même les sourires. Rien a voir avec la beauté brute et rude de la demeure d’Ardelis ou même celle du palais plus sophistiqué à Aleria. Ici tout est gelé. Tout va a l’encontre de tes pouvoirs. Ton corps se rebelle. Ta main te lance. Sofer, ironiquement, se fond parfaitement bien dans le décor avec sa fourrure blanche. Il marche devant toi, vers la sortie du château, comme si l’endroit lui appartenait. « Il cache quelque chose » Tu baisses la tête pour voir que ton félin s’est arrêté et que tu es à présent à ses côtés. « Qui ? » Ta voix est lasse, tu n’en as rien à faire de savoir qui cache quoi, tu veux juste foutre le camp de cet endroit qui te glace le sang. Alors tu caches ta gène avec une attitude indifférente. La même que tu portais hier au dîner officiel avec les Perningtons. « Odin » Bien sur qu’il cache quelque chose, tout les membres du gouvernement cachent quelque chose. « Rien de nouveau sous le soleil » Tu lèves les yeux au ciel, exaspérée, par ta propre curiosité. Soupire. Tu as besoin de savoir ce qui semble avoir titillé l’esprit de Sofer. « C’est bizarre qu’il se pose en allié de Murtagh mais que ce soit en ses terres, proche de son château, que cette Académie ce soit installée. Que ce soit un maître de l’air qui l’ait co-fondé. Air Lily, pas de l’eau. Que ce soit un traitre, un Belinski. C’est quand même parlant comme situation. Ne me dit pas que tu ne l’as pas remarqué » Inspire. Calme. Tu fermes les yeux. Ce n’est pas la première fois. C’est toujours la même chose. Encore et encore. «  Ce que je remarque surtout c’est que tu oublies la Targarov. La co-fondatrice. Une traitresse aussi. » Il a le visage grave, les yeux sérieux, il transpire l’assurance. « Tu ne veux pas que je la tue » Toujours la même chose « Oui, effectivement, j’aime bien cette histoire d’académie parallèle, ce serait dommage de mettre ce projet à mal alors qu’il n’a pas encore prit assez d’importance » « C’est un ordre directe » « Si je me souviens bien les mots exactes de ton cher cousin étaient "Héra Targarov, traitre, elle est à Hayuriva, occupes-toi en", il n’as pas précisé la façon dont tu devais t’en occuper » Un rire bref t’échappe et tu ne peux empêcher un sourire sardonique de prendre place sur ton visage « Il l’a très fortement impliqué Sof, tu le sais aussi bien que moi » Il t’observe un instant puis reprend «  Tu ne veux pas la tuer non plus, sinon je le voudrais aussi, tu es curieuse, tu veux savoir si elle peux t’apprendre à te contrôler, tu aimes cette idée d’académie autant que moi, alors admet le, prend le temps de jauger la Targarov. Si sa présence est une nuisance immédiate, tue la, sinon, laisse la t’aider avec le feu bleu. Après tout, Murtagh n’a pas précisé le temps que devait prendre cette mission. » Tu détournes le regard mal à l’aise et marche plus vite pour passer les douves. Les paroles du lion résonnent en toi et son regard fixé sur ta nuque est si insistant qu’il te bouffe. Trop. Inspire. Calme. « D’accord » Après tout, si elle peut t’éviter la folie, pourquoi la tuer sur le champs.

Tes pas se font plus légers sur les pavés de la rue, tu respires enfin, loin des mur du palace glacé. Alors oui, l’air est toujours aussi froid, mais ton coeur est plus reposé. Et peut-être que la décision que tu vient de prendre y est pour quelque chose. Tu regardes autour de toi, comme une enfant. Innocence. Emerveillement. C’est drôle de ressentir ces émotions. Et pourtant tu sais que tu ne trompes pas. Tu ne te trompes plus sur ça. Tu as appris a mettre un nom sur tes sentiments pour les brider. Ici, tout est si calme que même les émotions les plus enfouies font du bruit. Alors, tu marches insouciante vers l’endroit où tu aurais du te rendre la veille. Et déjà tu t’arrêtes, les yeux soudainement fixés sur une silhouette a quelques mètres à peine. Familier. Différent. Un corps lourd, une démarche reconnaissable et le nom qui va avec : Belinski.




admirez-moi ces Chef-d'œuvres  love
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▹ Sur Aléria depuis : 13/12/2015
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▹ Disponibilité : 2/2 (Lilian, Albane) (à venir : Nova)
▹ Avatar : Tom Hardy
▹ Crédits : Avatar : Shadows.



▹ Âge : Trente-cinq ans, un âge qu'il ne pensait jamais atteindre un jour.
▹ Nation : L'air. Déracinée, engourdie, effacée, comme un lointain souvenir ; la nation des parias et des gosses en manque d'amour.
▹ Daemon : Agata, une Saint-Bernard alerte et pataude, dont les babines dégoulinantes couvrent les crocs en pics de montagne.
▹ Profession : Co-fondateur de l'Académie Parallèle.
▹ Statut civil : Célibataire, père d'un gamin de huit ans prénommé Gustave.
▹ Don : Sixième sens. Októ voit dans ses songes ou dans des impressions furtives montées des tripes, sans savoir ou sans vouloir l'admettre, les produits d'une magie dont lui-même s'étonne sans cesse.
▹ Signe distinctif : Victime d'un souffle lors d'une explosion ayant partiellement endommagée sa colonne vertébrale et sa jambe droite, Októ boîte visiblement. Avec les années, les tatouages ont recouvert les cicatrices mais sa démarche continue de contribuer à sa réputation.
▹ Allégeance : Il s'érige neutre entre les feux des Livanov et ceux de la capitale.

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Re: (OKLIAN) + Only losers go to school
Ven 18 Déc - 16:26
Ce n'était rien comme ce qu'il avait connu. Même les aurores étaient différentes. Dans ces coins reculés du pays, le soleil touchait la terre en gouttes de sang et les lacs lui faisaient réflexion, en éclats éphémères sur l'horizon sombre. Le peu de pics s'élevaient, silencieux et grandioses, vers des cieux inconnus. Les arbres qui poussaient ici n'étaient pas les mêmes que ceux d'Elioras. Les montagnes avaient des parfums qui lui étaient étrangers. L'eau courait aux quatre coins du pays, brume, fleuve, lacs, glaces, monts éternels ; figée imperturbable dans son cycle. Le froid était intense et grattait aux portes de l'épiderme, et le vent, le vent dans ces plaines, le vent était hurlant et déchirant, à rameuter des armées de spectres. A élever depuis les profondeurs des vallées des nuages de morts, un sifflement né des fondations de l'Univers en personne, le chant de millions d'années d'existence, enseveli sous le dénis et l'oubli. Alors ce n'était rien de ce qu'il avait connu, pourtant c'était aujourd'hui sa maison. Puisque mère patrie avait craché sur trente ans de doute, l'orphelin de nation avait coupé le cordon, et au-delà des tristesses, l'apaisement était venu se lover entre les poumons crachant, les côtes brisés et le palpitant en état d'urgence. Il avait brisé une enfance de montagnes et de vents contraires pour la bénédiction du coulis tranquille de l'eau sur les mousses bordant les rivières. La méditation sous le couvert des pins gigantesques aux pieds de monts singuliers, dans les grands espaces fait d'épis et de mauvaises herbes ; il s'était noyé vivant pour échapper aux tornades.

Un pied sur la roc contre laquelle il avait adossé son dos douloureux, l'autre pendu en équilibre dans le un mètre de vide qui le séparait du plancher des vaches, Októvíus fumait dans l'attente. La large pipe en bois crachait sa fumée arôme de tabac en perdant dans ses vapes les reliefs d'un paysage en fond. Les contours des bâtisses qui habitaient son existence nouvelle. Il avait entendu les murmures, les rumeurs comme des bruits de fonds, des échos sur les parois granités de l'établissement ; une litanie répétée sans verve et sans courage par des bouches d'enfants. On les avait trouvé. Ce n'était pas un secret, ce n'était pas un mystère. Au jeu du chat et de la souris, il y avait déjà laissé des fractures, brûlures, cassures, et puis des couilles aussi, pour être honnête avec ce qui n'était plus. Il y avait laissé des états d'âme et des principes, des grandes idées venues se faire écrabouiller par plus fort que soit, des symboles même, révélés dans leur souffrance, enfin le grand nom des Livanov éclatant soudain d'une vengeance enfouie. Il avait donné à des idées qui n'étaient pas siennes et pris des risques pour des gens qui le haïssaient ; il pouvait bien se permettre de mourir pour ses propres projets.

Quand il la voit arriver, cette rumeur, dans la splendeur de sa réputation, il ne peut pas s'empêcher de sourire. Elle avance, inchangée, et le bruit de ses pas sur les pavés le rappelle à ses rires d'enfants quinze ans auparavant. Cette gosse du feu si fragile et délicate. Maintenant il y a du loup dans son regard, une mesquinerie nouvelle dans l'angle de ses lèvres, du vécu, peut-être, du trop plein pendant des années durant, et elle est bien la fille de son père. Mais au travers des finitions sauvages, les souvenirs d'Októ voient assez clairs pour ne pas se laisser avoir et surprendre. Il se lève et avance, de sa démarche décalée et boiteuse, jusqu'à cette image étrange qu'elle lui renvoie. Cette enfant entourée de sa sale réputation. "Salut." Il lui lance sans sourire en crachant la fumée au-dessus de sa tête. C'est un sentiment étrange que d'apercevoir un fantôme. Un spectre. Un souvenir. Il fixe son regard un instant avant de détourner la tête vers le lac avoisinant. "Y'a une rumeur qui faisait le tour depuis hier." Októ écrasa le tabac encore fumant dans le fond de la pipe, jetant le reste au vent qui vint le traîner sur les mètres de courant d'air, jusque dans les remous de l'eau. "Comme quoi une Bernstein était en ville." Marmonna le Belinski en plaçant la pipe dans le fond de sa poche. Il ne pouvait pas prétendre qu'il ne l'avait pas cherché, que quelque part, il l'avait su, bien avant les rumeurs, bien avant les "on-dit". Il n'était pas de secret qu'elle pouvait prétendre à cacher. Pas d'intentions qu'il n'avait pas déjà cerné, compris. Elle n'était pas ici maître de terres conquises. Et Októ, qui n'avait rien du dernier abruti venu, savait déjà. Probablement pas tout, mais suffisamment assez pour écarter Héra pour la journée, assez pour mettre ses petits soldats en ordre de marche, assez pour lancer, d'une voix calme appelant à l'apaisement : "Alors je t'attendais."

Le vent s'était levé, chargeant l'horizon de nuage noir monté de la mer. Októ renifle, les mains dans les poches, pas mal à l'aise, à peine dans l'attente d'une réponse. Au bout de quelques minutes, il indiqua le large bâtiment derrière lui. "J'te fais visiter ?" Sans même prendre en compte une quelconque objection, il commença à s'engager dans le chemin de pierre. Il se retourna pour tendre sa main d'un sourire, l'inviter sur les larges marches menant à la bâtisse.




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