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▹ Sur Aléria depuis : 13/12/2015
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▹ Pseudo : Ulysse (Gari)
▹ Disponibilité : 2/2 (Lilian, Albane) (à venir : Nova)
▹ Avatar : Tom Hardy
▹ Crédits : Avatar : Shadows.



▹ Âge : Trente-cinq ans, un âge qu'il ne pensait jamais atteindre un jour.
▹ Nation : L'air. Déracinée, engourdie, effacée, comme un lointain souvenir ; la nation des parias et des gosses en manque d'amour.
▹ Daemon : Agata, une Saint-Bernard alerte et pataude, dont les babines dégoulinantes couvrent les crocs en pics de montagne.
▹ Profession : Co-fondateur de l'Académie Parallèle.
▹ Statut civil : Célibataire, père d'un gamin de huit ans prénommé Gustave.
▹ Don : Sixième sens. Októ voit dans ses songes ou dans des impressions furtives montées des tripes, sans savoir ou sans vouloir l'admettre, les produits d'une magie dont lui-même s'étonne sans cesse.
▹ Signe distinctif : Victime d'un souffle lors d'une explosion ayant partiellement endommagée sa colonne vertébrale et sa jambe droite, Októ boîte visiblement. Avec les années, les tatouages ont recouvert les cicatrices mais sa démarche continue de contribuer à sa réputation.
▹ Allégeance : Il s'érige neutre entre les feux des Livanov et ceux de la capitale.

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destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 16:43

Októvíus Belinski
learn me right or learn me hard
BLOWING IN THE WIND
nom et prénom(s) ≈ Belinski ; une brise soufflée depuis le sommet des montagnes, à rameuter le vent du nord et des siècles d'histoire dans la gueule. Októvíus dit Októ, d'une pulsation de langue ravalée en travers de la gorge. Aristide de son deuxième prénom, en l'honneur du père, mais les rancœurs lui ont fait oublié ce détail de son identité. âge, date et lieu de naissance ≈ Né dans le cœur même des montagnes, au palais des Belinski à Elioras tout comme le reste de la dynastie. Aîné de la fratrie, Októ naquit il y a de cela trente-cinq ans, un pâle jour d'hiver au début du mois de décembre. nation ≈ Celle de l'air, de ces sages perchés au-dessus des pics et des monts, le peuple de ces inventeurs vertueux aux paisibles sourires. allégeance ≈ Animé par la tristesse plus que le désir de vengeance, il s'est activé pendant très longtemps aux côtés de la Rébellion pour ce qu'elle représentait d'espoir. Fils de traitre mais obligé par la cause. Maintenant que les masques sont tombés, Októ ne se reconnait plus nul part et s'érige neutre entre les feux de la capitale et ceux des Livanov. daemon ≈ Un large et haut Saint-Bernard répondant au nom d'Agata. Un chienne des montagnes parfois brute de décoffrage, fidèle, alerte, généreuse. L'animal partage les mêmes tares physiques que son double et boite assez visiblement de la patte droite, une large cicatrice marquant la chair du début de la colonne jusqu'à la pointe du jaret. métier/fonction ≈ Fondateur de l'Académie Parallèle avec son ancienne compagne Héra Targarov. L'AP est un lieu de formation pour adolescents et jeunes adultes où chaque élève est libre de développer ses dons dans le respect de tous les éléments. L'école s'oppose au système discriminatoire de Hightowers. statut civil ≈ Célibataire, père d'un gamin de huit ans prénommé Gustave, qui porte cependant le nom de sa mère, Targarov. orientation sexuelle ≈ Hétérosexuel. signe distinctif ≈ Victime d'un souffle lors d'une explosion ayant partiellement endommagée sa colonne vertébrale et sa jambe droite, Októ boîte visiblement. Avec les années, les tatouages ont recouvert les cicatrices mais sa démarche continue de contribuer à sa réputation. particularité ≈ Son don de sixième sens. Októ voit dans ses songes ou dans des impressions furtives montées des tripes, sans savoir ou sans vouloir l'admettre, les produits d'une magie dont lui-même s'étonne sans cesse. qualités ≈ Fidèle, généreux, féministe, débrouillard, attachant, perspicace.  défauts ≈ Possessif, gauche, tenace, grossier, revêche, bougon, vieux jeu, tempétueux pour ne pas dire violent.

to know a little more about you

Októ entretient des relations très tendues avec son père, et ce depuis de nombreuses années. La trahison d'Aristide Belinski n'a fait qu'aggraver son cas. Le dialogue est beaucoup plus apaisant du côté de sa mère, qu'il continue de côtoyer lorsqu'il en a l'occasion ; quant à sa fratrie, il n'y a rien qu'Októ ne ferait pas pour eux. Ils sont son sang, ses espoirs, ses joies et ses profondes tristesses.
Très jeune, il a été bercé par les difficultés politiques de la nation, bras droit de son père au sein même d'Elioras, avant que leurs désaccords ne le poussent à l'exil. Októ a l'intelligence du pouvoir, il le comprend autant qu'il le rejette. Les manœuvres politiques le répugnent, l'agitation de la marmaille endimanchée prête à lâcher traités et lois à chaque égo froissé le sidèrent.
Sa blessure, profonde et incrustée, à la colonne vertébrale est une source permanente de douleurs et de crampes, qui lui scie le dos et bloque ses nerfs faiblards. Il partage ce handicap avec Agata, son daemon.
Októ n'a jamais eu de facilité dans la pratique de la magie, bien que ses dons se soient déclarés tôt. La maîtrise toute relative qu'il possède aujourd'hui, il la doit à des années de travail et des entraînements quasi-quotidiens.
Ses problèmes de poids en avait la risée d'une partie de l'Académie, du temps de son adolescence. Bien que le temps et l'exercice aient transformé la graisse en muscles, on ne peut pas dire qu'il ait la carrure d'une danseuse de ballet. Mais c'est cette démarche boiteuse et pataude qui a contribué à son image et sa réputation.
Il a entretenu une relation privilégié avec la branche majeure de la famille Livanov avant que celle-ci ne soit livré au gouvernement. Très bon ami de l'aîné, il a notamment aidé les deux plus jeunes enfants du couple régent à s'enfuir le jour où leurs parents ont été livré par son père. Il a pendant longtemps veillé sur Lyra et sa soeur avant que leurs chemins et principes ne prennent des directions différentes.
Sa motivation principale est la protection de sa famille. Layana, son frère cadet restant, Lyra, le restant de la famille Livanov et maintenant Gustave, son propre fils, sont autant de petites têtes blondes qu'il ne cessera jamais de materner, pas dans l'espoir de remplacer leurs parents, mais dans l'idée de leur offrir une vie meilleure, loin des désastres de la guerre.
Il a fondé l'Académie Parallèle avec son amie et ancienne compagne, Héra Targarov, dans le but de construire un monde en paix pour les générations futures. Októ a grand espoir dans une éducation inclusive de tous les talents et éléments, qui mettrait une bonne fois pour toute les nations sur un même pied d'égalité.
Longtemps engagé auprès de la rébellion, il l'a quitté après l'incendie du Bison Volant et les nombreuses tensions qui régnaient au sein des rangs concernant sa présence et sa fidélité. Il ne regrette pas cette décision, même si elle le place dans une situation précaire entre les feux du gouvernement et ceux de Livanov revanchards.
Októ cherche à rattraper le temps perdu avec son fils Gustave qu'il n'a pas réellement vu grandir. Afin de protéger l'enfant, ce dernier porte le nom de sa mère et ignore l'identité de son père. Októ ne l'a pas officiellement reconnu bien qu'il s'en occupe très souvent maintenant que la petite troupe a élue domicile sur les terres de Lumisol.
Októ possède le don de clairvoyance, qui le fait souffrir de nombreux cauchemars et terreurs nocturnes, le forçant parfois à l'insomnie. Il a entrepris de se remettre à la méditation pour y remédier mais sans grand succès pour le moment.



prénom, pseudo ≈ Gari, Ulysse. âge ≈ 23 Y.O. avis sur le forum ≈ Si les licornes pouvaient chier, ça en serait le parfait caca-papillon. comment l'as tu découvert ≈ Y'a six mois, coincé sous un pot de fleur. personnage ≈ (x) inventé () prédéfini () scénario  avatar ≈ Tom Hardy dernier mot ≈ BAZINGA.

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▹ Âge : Trente-cinq ans, un âge qu'il ne pensait jamais atteindre un jour.
▹ Nation : L'air. Déracinée, engourdie, effacée, comme un lointain souvenir ; la nation des parias et des gosses en manque d'amour.
▹ Daemon : Agata, une Saint-Bernard alerte et pataude, dont les babines dégoulinantes couvrent les crocs en pics de montagne.
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▹ Statut civil : Célibataire, père d'un gamin de huit ans prénommé Gustave.
▹ Don : Sixième sens. Októ voit dans ses songes ou dans des impressions furtives montées des tripes, sans savoir ou sans vouloir l'admettre, les produits d'une magie dont lui-même s'étonne sans cesse.
▹ Signe distinctif : Victime d'un souffle lors d'une explosion ayant partiellement endommagée sa colonne vertébrale et sa jambe droite, Októ boîte visiblement. Avec les années, les tatouages ont recouvert les cicatrices mais sa démarche continue de contribuer à sa réputation.
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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 16:44

If someone digs a hole in you
plant some nice flowers and tell them to go fuck themselves


Les cendres sont retombées en large nuages poussiéreux, ont formé des amas comme de la neige qui recouvre les espaces d'un gris d'agonie. Péniblement le sol fait des cahots là où s'étendent, éteints, les macchabées d'un peuple soumis à l'extinction. Les yeux levés au ciel, comme dans les sillons de ses joues tracés par les larmes, il avance. Fixé dans le vague de quelques poussières soulevés. Il trébuche parfois mais se relève, fantôme et pantin, de son rythme mesuré et lent. Il mire là-haut, les cimes, les pics, la voûte, loin des combats et des morts, et des tristesses et des horreurs, là-haut, quelque part, où il n'y a rien, rien que le vide et l'absolu, là-haut, le silence comme à ce jour sur les montagnes d'Elioras, anéanties, mortuaire, décimées, soumises. Là-haut: les grandeurs d'un Univers qui les dépasse.

↞↠

"Oï, Belinski!" Perché depuis la plus haute branche d'un sapin, l'intéressé baisse les yeux à l'appel de son nom et marmonne quelques jurons frustes à l'individu qui grimpe pour le rejoindre. En sueur et haletant, jeune furibond dans sa vingtaine à peine entamé, Andrej Livanov balaye de ses épaules et de ses cheveux les quelques épines de conifère qui s'y sont entremêlés. Il lâche un soupir repu devant la beauté des montagnes qui s'élèvent, égales, devant ses yeux de gosse. C'est presque l'été, les grands pics sont recouverts de neiges éternels mais la vallée s'étend, d'un vert doux comme une aurore, depuis le bord des frontières jusqu'à la capitale.

Au bout d'un silence long imposé par le paysage, Andrej tâtonne lentement. "Ca va pas ?" Dans un grognement réprobateur, Októ fait jouer des mécaniques, détourne la tête, ignore, sensiblement, son ami qui s'aventure. Andrej est une éponge. Une éponge qui subit, qui accepte, qui encaisse, indifférent aux coups et aux méthodes. Andrej, depuis toujours, incarne son rôle à la perfection. Andrej sait tout, Andrej comprend. Depuis l'académie, derrière les murs qui les ont vu devenir frères, ils ont longtemps joué des mains, des pieds, de la tête dans les extrêmes, rivaux, amis, fratrie. Októ sait, intimement, que rien de ce qu'il pense, rien de ce qu'il vit, assume, ressent, n'échappe à Andrej, Andrej dont les yeux perçants se plantent comme des couteaux dans les recoins égarés de son palpitant. Il renifle sa réprobation d'une réponse crachée sur le vif : "C'est Elijah qui a balancé ou bien tu fais dans le social maintenant ?" Andrej n'esquisse pas le sourire attendu et annonce avec le plus de calme possible : "Non. Y'a ta mère qui pleure." Par-delà les fourrées étendus à leur pied, Agata surgit dans un jappement. Au sifflement de son double, le daemon se redresse, lève l'énorme tête au pelage noir, brun et blanc, et les deux yeux noirs qui le fixent avec réprobation et amour depuis le plancher des vaches. L'aîné Belinski déglutit lentement son angoisse et sa tristesse dans l'apaisement de son daemon, à quelques mètres de là. "J'ai aussi entendu que tu partais." Enchaîne Andrej en détournant le regard. "Décidemment, t'es bien informé, Livanov." Les rapports tendus de l'aîné Belinski avec son père Aristide n'étaient pas un secret pour la famille régente ; l'écho des disputes portaient jusqu'à la salle de réunion, et les assiettes et autres pots brisés avaient tantôt fait de témoigner de l'ampleur des dégâts. Leurs divergences politiques autant que leur inadéquation humaine avaient creusé des fossés que seule la distance et l'absence pourraient possiblement réparer, Októ n'en doutait pas. Ce n'était pas tant la haine que l'espoir d'un apaisement qui le forçait à un exil salvateur.

"Si c'est à cause de cette histoire de-" "J'ai entendu que ton père nous fout en guerre." Le coupa Belinski d'un voix rauque. Andrej accusa le choc d'un silence et d'un sourire entendu. La nouvelle n'avait pas encore fait le tour du royaume mais Októ avait surpris des conversations au détour d'un couloir. L'agitation générale ne pouvait signifier que d'hostiles desseins pour la nation de l'air, et la guerre l'option apparemment nécessaire d'une communauté forcée à l'impuissance. Októ méprisait l'extrême de leur situation. La fragilité d'une telle décision. Et devant le silence d'Andrej, il comprenait que l'aîné soutenait le patriarche. Cette pensée lui arracha une grimace de dégoût. "Tu me débectes." Októ se relève sur la branche et d'un grincement réprobateur, disparait d'un saut dans les fourrés.

↞↠

Alors à s'en faire exploser les poumons, il courait. Au bord de l'épuisement, de la folie et de l'angoisse. Depuis que les bombardements avaient commencé à tomber sur l'Académie, en plein milieu du feu, du supplice et agité par l'inconnu du désastre, Októ s'était précipité aux portes de Kiuri. Le désastre des quatre tours échouées sur le plancher des hommes lui avait fait accélérer le pas, cerné par les combats et les bombes. La destruction, de ce qui avait été et n'était plus. De ces folies inavouées, provoquées par les hommes les plus sages et les plus respectés du monde moderne. Sa course, elle, est indifférente aux manœuvres militaires, aux expansions de territoires. Elle ignore les traités, les lois, les ordres. Elle prend sa source dans l'élémentaire et le simpliste, dans des sentiments nés de l'instinct depuis les débuts de l'humanité. Dans ce qui l'agite et le porte et le transcende et l'absout, ce qui le rend, invisible et cruel aux yeux du quidam, parce qu'il a choisi, sûrement, sa famille à la patrie qui se meurt. Parce qu'il ne réfute pas, farouche, la portée toute égoïste de son geste. L'Amour.

"Agata, fais le tour!" La chienne s'élance tant bien que mal entre les épais nuages de fumée. A deux, ils auront peut-être plus de chance, bien que la chance soit un concept plus que relatif devant l'ampleur de la catastrophe. Perdu dans des poussières fantasmagoriques qui s'élèvent autour de lui comme des palissades de malveillance, Októ court comme un aveugle, à la recherche de déjà-vu et de détails, comme les miettes semées d'un conte pour enfants. Le reflet d'un marbre sous l'incendie, le croisement de couloirs en cœur même de la bâtisse. Enfin, au détour d'une arcade, le cœur d'Októ se fixe et s'enraille, lorsqu'il voit ce qu'il cherche, entre deux feux, prostrée contre la paroi d'une enclave. "LAYANA!" Petite Belinski grimaçante et atterrée, elle a les yeux fixes sur un autre gosse comme elle, qui agonise à plusieurs mètres de là. Il l'appelle encore : "LAYA, VIENS." Elle le voit, elle l'entend, il le sait, mais son regard est obnubilé par la vision de ce corps en flamme, ce corps déchiré, ce corps d'enfant qui se meurt. "RAMENE-TOI." Hurle Októ pour la faire sortir de sa torpeur. Un pan de mur s'effondre pas très loin. Animé de panique, l'aîné Belinski traverse le tortueux espace qui le sépare de sa sœur. Lorsqu'enfin il y parvient, elle est tremblante et misérable. Il la prend dans ses bras doucement dans ses bras, cette gamine qui est comme un reflet, il l'apaise et il murmure : "Viens, ma brindille... C'est fini, viens..." Le bruit de ses sanglots contre son oreille couvre le sifflement des bombes.

↞↠

Le bruit des explosions font comme des sifflements perpétuels, des acouphènes durables aux portes de ses angoisses. A ses côtés, Agata la gueule pleine d'un sang qui n'est pas le sien brise le cou des daemons qui passent à proximité. Son propre poing vient s'écraser, force décuplée par la pression du vent, contre le crâne d'un sauvageon. Jusqu'à en faire saigner les tympans qui éclatent sous le choc. Et le corps du malheureux de venir rejoindre la poussière du champ de bataille.

Il a été projeté au front avant de même s'en rendre compte. En regardant tomber les soldats autour de lui comme les mouches, Októ a une soudaine réalisation. Il n'a pas envie d'être ici, il n'a pas envie de se battre, il n'est pas fait pour ça, il ne voit pas pourquoi il le devrait. Il se sent habité d'une haine dont il n'est même pas sûr des fondements, d'une colère qui puise sa source dans les mauvaises rivières, pour se rejeter dans des océans corrompus. Il a arrêté d'y penser comme tous les autres lorsque les armées de Maverik Belinski ont puisé dans les alcools forts de leurs dernières réserves, comme autant de cul-sec pour faire passer la pilule, au nom d'un roi invisible, terré dans son château magnifique. Si loin, bien loin, des réalités de la guerre. Il a autant de questions dont il préfère ignorer les réponses, mais les raisons commencent à s'épuiser au fil des batailles et lui-même peut le sentir, dans le manque de motivation et d'ardeur : il va finir par y passer.

Il a fixé un peu trop longtemps les carcasses de ses camarades, car le bruit d'un projectile lui échappe, et il faut qu'une forme rousse à la rapidité prodigieuse l'écarte de la trajectoire pour lui empêcher la mort certaine. "Hey!" Októ gueule, mécontent, en se sentant violemment poussé dans le dos. Le métal explose à quelques centimètres de là. Il se tourne en frémissant comme un chien fou et vint à trouver la source. La petite femme à la peau translucide l'observe curieusement depuis les mètres qui les séparent. Immédiatement il pense : c'est l'ennemi. L'ennemi faré de rouge, aux mains crépitantes, l'ennemi tant caricaturé de ses dents longues, ses éclats de haine comme des colères d'enfants, l'ennemi cruel, l'ennemi méchant, l'ennemi terrifiant. L'ennemi, loin des clichés, qui relève vers lui les deux grands yeux bruns de l'innocence et fixe, à travers les brumes, dans la plus grande gentillesse, l'homme furibond qui la surplombe. Ils s'observent en silence pendant plusieurs secondes. Ce n'est pas l'ennemi auquel il s'attendait. Mais soudain l'ennemi fait un pas, une main tendue pour repousser à nouveau le corps, mais Októ le sent, Októ le voit, il s'impose barrière, mur, frontière. "HEY!" Elle appuie sur son torse brutalement mais rien ne bouge. "C'est pas beaucoup fini de-" Il y a ce sifflement, il y a ce regard au bord de l'angoisse, lorsqu'elle saute d'un pas prodigieux en arrière, loin, très loin, bien loin, de cette bombe qui tombe à quelques mètres de là, projette ses éclats dans le dos du Belinski hurlant, et bientôt, agonisant dans les mares de son propre sang ; loin de cet obus qui sonnera la fin de la guerre, sa guerre, la fin de sa vie et le début de son mythe.

↞↠

"Oï Livanov!" Trottinant du mieux qu'il pouvait pour rattraper son ami, Októ enserra l'épaule de l'ami et du frère, se fendant d'un gigantesque sourire. "Októ!" Andrej n'avait pas changé. L'âge avait bien entendu fait courir les rides plus intensément sur les traits de son facies mais devant les dix années écoulées qui les avait vu séparés, parfois réunis, dans les chemins de guerre et les grandes batailles, il y avait certaines choses qui ne bougeaient jamais. "Ta mère m'a dit que tu rentrerai pour le Bal de l'Amitié. Comme si t'avais un truc à célébrer à cette période là, tiens." "Une minute et déjà les insultes. Tu tiens pas à ta tête, toi, hein?"

Peut-être que la vérité, c'est qu'il le savait. Qu'au fond de lui, il l'avait toujours su. La vérité c'est qu'il s'était menti, qu'il s'était caché, que tout lui éclatait à présent en travers de la gueule avec ce que ça représentait d'ironique et de pathétique. Un revers de karma, avec le goût de la lutte et du sang. Lorsque dans la salle, au milieu du repas copieusement entamé, les plaintes avaient succédé au silence, que dans l'apaisement de ce qui s'était terminé, on n'entendait plus que les pleurs appuyés de derniers rescapés déchus, dans les mares de sang qui engloutissaient leurs sœurs et leurs frères. Que le corps d'Andrej gisait sur ses genoux tremblants, qu'au père ingrat, traitre, trompeur, il hurlait la haine et les coups. La disgrâce d'une famille entière. Que Layana pleurait, tremblante, contre Piotr trop petit pour comprendre, comprendre que rien ne venait de finir, que tout ça, ça ne faisait que commencer. Lorsqu'il eut assez, de pestiférer, de meugler, de rugir, de toutes ses forces, de toutes ses dents, de tous ses poings contre le cadavre inerte de son ami, devant le sourire triste de Maverik et d'Elina, qu'ils ne pourrait plus jamais regarder dans les yeux, et la mère, la mère pourtant si douce, pourtant si juste, qui enserrait les tempes de son fils prodige en l'incitant au calme ; lorsqu'il eut assez, et plus rien, et que sur le départ, une main sanglante et tremblante arrêta son geste, lorsqu'Elina Livanov appuya son regard bleu semé d'espoir, de doute, d'impuissance- Va. Mes enfants. Va. Sans se retourner, Októ s'enfonça dans la nuit. Il ne lui fallut pas plus de quelques heures pour rattraper la progéniture Livanov. Alessandra, qui passa sa menotte chaude dans celle, tremblante, d'un Októ sur le déclin. Et Lyra dont le visage ravagé et les larmes de colère valait toutes les guerres du monde.

↞↠

Le métal glacé brûle, consomme, vorace, les jointures blanchies par la pression et le geste et l'aigreur. D'un tour de main appuyé, les doigts cambrés sur l'écoutille, il a tenté de faire vaciller le blindage, de creuser à même les plaques rutilantes, sauvage et austère, animé d'un barbarisme fou. Aux portes des égouts qui abritent les canalisations habitées par la communauté décadente, Októ a enfoncé ses poings dans la ferraille impassible, qui s'est contentée de mugir un écho lointain et caverneux, couvrant les hurlements bilieux et courroucés de sa furie. A force de frapper, l'articulation du poing a pris les formes de l'agressé, et les blessures ont creusé jusqu'au muscle, à l'os, la carne ouverte suinte au soleil. Il extirpe des antres même du dégoût, du chagrin et de la rage, une bile immonde qui lui traverse le bide et la gorge, se dilue dans l'eau stagnante d'un ruisseau en bord de capitale. Là, matérialisée dans les rejets biliaires : l'apothéose de milles heures de souffrance.

Car sur la petite pente charnue, rocailleuse, à peine fournie de talus, soutenu par les branches d'un pin coupée et aplanie, on avait étendu le corps sans vie d'un enfant un peu pâle, un peu maigre, un peu familier. Les preuves du terrible, déguisées dans les reflets du couteau enfoncé dans le torse de la carcasse déjà périssant. Tout un symbole, que ce morceau de chair aux entrailles découvertes, séchant en pleine fournaise. A la foule amassée au-devant du cadavre, des visages comme des reflets, de parents gémissant, d'une mère à peine soutenue aux bras de son mari ; et Októ, depuis les mètres qui le séparent de la foule, dont les jérémiades et les pleurs couverts par le bruit du vent font comme des pantomimes muettes à son regard de spectateur impuissant, désuet ; Októ hoquetant, dans un terrifiant silence, sa surprise, son ahurissement, sa stupéfaction dans le ravage de ses tripes, son cœur dans le poitrail lancé comme un boomerang, vibrant. Terrifié. Il voudrait bien s'élancer, venir frapper ce corps au sol, l'inciter au réveil, parce que c'est pas possible, tout ça c'est pas possible, chopper le haut d'un t-shirt, le secouer, le sortir de sa torpeur, hurler, mugir, pleurer ; il voudrait, il voudrait tant, revoir un sourire, entendre sa voix, serrer contre lui l'ado, le gamin, le bébé, son bébé, son frère, son sang.

Alors c'est ça. La valeur des bonnes causes. C'est ça, rien d'autre que le pathétisme du meurtre, l'ironie du symbole, de belles idées jetées dans des actes barbares sous couvert de vengeance, rendus vertueux parce que né de la souffrance, putain c'est ça : une grande et vaste blague. C'est pas une trahison, c'est la déchéance d'un mouvement tout entier, soumis aux désirs d'un animal blessé et souffreteux, abrutis de représailles, ignorant de pardon, et décidément trop con pour imaginer la portée de son geste. L'ignominie de son erreur. Ou bien assez cruel pour le savoir et l'ignorer. Un animal à l'image d'une famille qu'il pensait connaître, qu'il pensait comprendre, qui l'avait à présent renié de leur histoire comme il l'avait écarté d'une décision amer, dur, injuste ; l'ingratitude dans son état le plus terrible.

Il a l'air méchant et décidé de ceux qui se prépare à frapper fort, et parce qu'il ne sait plus quoi faire, quoi dire, comment se comporter, il grogne et balance au loin ceux qui s'avance, s'indigne, s'essaye à l'approcher ; et de tous ces gamins au regard livide, il cherche vivement, prestement, les deux seuls qui pourront l'aider à y voir clair. "DMITRI !", il hurle à en faire trembler les murs, transfiguré, possédé, crachant presque, au seuil d'un débordement qu'il a contenu depuis trop longtemps déjà. Tourne en rond comme un animal en cage. Dans le coin de sa vision vacillante, le visage plus familier que jamais vient d'apparaître timidement. Októ s'arrête en plein geste. Le sang bouillonnant, il s'approche lentement de l'héritier Livanov, lève une main tremblante, un doigt dirigé vers le torse du gamin. "Où est Lyra ?!" Crache Októ. "Où elle est ? Je veux lui parler à elle aussi. T'as entendu ? Je veux lui parler, je veux savoir, je veux qu'elle me le dise en face, tu comprends?" Il continue de lui tourner autour, menaçant, la voix de plus en plus basse à force de menaces. "Je veux l'entendre de sa bouche, de la tienne aussi putain, je veux savoir, t'as compris ? J'veux savoir." Tout. Tous les détails, toutes les raisons, tout. Soudain il se rapproche et attrape le flanc de son crâne, la chevelure brune à pleine mains qui s'incline, s'effrite, sous la patte brutale. Ca y est ça a un bureau, ça pense faire les choses réglo. Mais t'es l'roi d'quoi dans ton cagibis de merde, hein, tu m'expliques ?" Il tend un doigt vers le visage de l'enfant pâle. "Ton p'tit manège déplorable il passe peut-être devant tes crétins d'fidèles, mais pas avec moi Dmitri. Tu tétais encore ta mère que j'allais déjà casser des dents pour ta famille d'ingrats, alors t'arrête de me prendre pour un abruti." Il lui devait au moins ça. Sinon des excuses, sinon des regrets, sinon une goutte d'inquiétude le long d'un front moite : au moins d'être honnête, pour tout ce que ça vaudrait de souffrance et d'injustice. En faisant les cent pas dans la chambre, Októ peine à y croire. Il fulmine en lui-même, comme un animal en cage, Agata grognant près de lui, pestant et crachant au daemon de son interlocuteur. "Vous voulez vous occuper de la brebis qui a la rage mais vous tuez plutôt son petit en espérant que ça la fasse changer d'avis. Tu veux la vengeance, Dmitri, c'est ça hein ? Tu veux venger tes parents, hein, tes frères, tes cousins, Lyra ? La guerre ça vous a pas suffit, maintenant il faut aussi aller assassiner des gamins pour se donner une importance ? Dis moi que c'était pas ton idée. Dis moi que t'as essayé de l'en empêcher."

Il ne revient pas, ne reviendra sans doute jamais, de l'étendu du désastre qui s'impose à lui, brutal et vivace. Dmitri. Dmitri et Lyra Livanov. Dmitri. "Mon frère il avait seize ans, seize ans putain, quand on a assassiné Maverick. Tu comprends ça ? Il avait seize ans, il a pleuré quand ils les ont emmené, il a supplié mon père de vous laisser vivre, il s'est mis à genoux et il a supplié, et c'est comme ça que tu l'remercies ? EN LUI PLANTANT UN COUTEAU DANS LE BIDE ?!" Le hurlement rageur fait des échos dans toute la pièce, et même Agata, de stupeur, s'est arrêtée de crier. Le long des joues d'Októ, il y a des larmes d'un trop-plein qu'il ne prend même pas la peine de dissimuler. Il vint aplatir vigoureusement ses mains sur le semblant de bureau de Dmitri et grignote sur ce qui lui reste de respiration. "Tu veux jouer au chef mais tu prends les décisions d'un gamin de quinze ans. A ton avis, ta petite compagnie, elle va durer combien de temps à ce rythme ? Parce que ça m'parait assez mal parti pour l'instant si tu veux mon avis."

En appuyant la main contre la nuque et le travers de son crâne, Októ ne sait pas vraiment à quoi il pense. Au fond, il aimerait juste lui arracher un à un les os du cou et le début de clavicule, creuser dans la colonne et ouvrir les cages thoraciques en deux, un peu comme ça, avec les mains et les dents, pour que ça soit assez sale et assez moche pour qu'on y touche pas, pour qu'on le laisse sécher comme Piotr avait séché, allongé trois jours durant dans les rues d'Aleria. Au fond, il aimerait juste que l'autre sache, ce que ça doit bien pouvoir faire que de se regarder mourir. Au fond, il aimerait vengeance. Celle-là même qu'on a cru bon de déterrer pour sonner le glas d'un enfant de vingt ans. La différence, c'est que la sienne n'est qu'un produit rêvé d'un esprit en souffrance, projeté contre ses propres angoisses, plutôt que l'aboutissement d'une manœuvre désespérée matérialisée dans un acte physique et dégradée par la cruauté du geste. La différence c'est qu'Októ a la décence de tracer la limite, de se projeter dans l'imaginaire exécrable de ses vœux les plus chers, et qu'arracher la tête de Livanov du reste de son corps ne remplit pas tout à fait le cahiers des charges de ses objectifs. La différence, oui, c'est qu'Októ sait qui est son ennemi, le vrai, celui pour lequel il faut gratter et chercher un peu sous la crasse, sous la merde, un ennemi dissimulé qui croit rabattre sur les autres ses tords mais enfin la vérité elle est là, tangible presque, sous ses doigts tremblants mais pas esclaves. L'ennemi c'est de se mentir. C'est de rebondir contre les murs pour se prendre la vitre un peu plus loin. C'est de rejeter la faute sans en assumer l'horreur. C'est de répéter l'histoire en pensant que ça va changer celle qui cours et qui ne s'arrêtera que lorsqu'elle aura écrasé sur son passage le poids d'un cycle qui se rira bien de la connerie superficielle.

↞↠

C'est peut-être le néant, c'est peut-être la fin. Il navigue dans les eaux tumultueuses de l'obscurité, Styx qui agite de ses remous et de ses vagues, les songes cauchemardesques de son corps en charpie. Un cycle perpétuel, comme un commencement. Une litanie même, un chant, puisque la musique a fait naître les astres et les planètes, les océans et les terres, l'infini et le bon Dieu, depuis les débuts même de la création ; il restera bien encore assez de temps pour une dernière chanson. C'est une berceuse comme un souvenir de nourrisson, le tissu clair d'une voix soumise au forfait de la tendresse, de la douceur, d'un sentiment né du désir profond d'une perfection pure : l'amour. La volupté comme une caresse, lorsque la chaleur d'un atome s'heurte aux siens, fracassés sous les décombres d'un souterrain, ensevelis de gravas et de poussières, d'une chair en souffrance qui extirpe sang et boyaux lorsque les os sont réduits à l'état de miette. Il ne ressent plus, il subit : l'agressive réfrigération de tout son organisme pourtant bouillonnant de fièvre, cette vie qui va et vient en attendant d'être fixée, de savoir, enfin, toi, Októvíus Belinski : qu'est ce que tu veux à la fin ? Et de s'enfoncer plus encore dans les limbes d'un repos tant désiré, de perdre pied comme on perd l'esprit, à vouloir que tout cesse et s'arrête, que le monde enfin arrête de le frapper de ses foudres, qu'il ne reste plus que le rien au milieu du vide, dans la plénitude d'un corps vidé de ses attaches physiques : un semblant d'infini dans une fin annoncée.

Il sent la chaleur d'une main avant de l'entrapercevoir, en s'extirpant du coma dans lequel on l'avait consciencieusement plongé afin d'échapper aux douleurs et aux spasmes. Avant même de gémir, juste, cette caresse tendre sur le haut de sa joue. Il entrouvre les yeux qui se froncent et tempêtent, alors que l'entonnoir qui lui barre la gueule continue de pomper l'oxygène dont il peut de nouveau s'approvisionner. La silhouette se lève alors, l'invite au calme d'une main posée contre son front, d'un souffle : du bout des lèvres, une complainte comme une berceuse, la naissance d'un Univers. Októ étouffe et balbutie. Maman. L'air frappe contre ses poumons des tambours tempétueux. Son sang fait des allers-retours douloureux, dans un corps qui s'effrite à mesure qu'il s'éveille. A ses côtés, la silhouette fine et longiligne de la matriarche Belinski exulte l'angoisse tamisée derrière les tendresses doucereuses. Mon petit. Mon tout-petit... Il voudrait lui parler, lui répondre, lui dire, comme il est si désolé, à tel point il l'aime, cette mère qui se fout bien de politiques et de conflits, de croyances et de préjugés, cette mère comme toute les mères, puits sans fond d'un amour inné, compulsif, pour cet enfant qui pleure dans ce corps d'homme. Depuis que les souterrains tout entier se sont effondrés sur la toute relative petitesse de son organisme. Les spasmes agitent le moindre muscle, les os en charpie dans une carcasse qui remue à peine, respire sous artifice, tente de s'essayer à la parole dans un gargouillement souffreteux. Il faut de longues minutes, plusieurs vomissements agités, des larmes inavouées, le son d'une berceuse soufflée à son oreille pour que le cadavre reprenne des formes plus humaines, des couleurs plus vivaces, pour qu'il s'apaise et enfin il écoute, la respiration tranquille de la chair de sa chair, battre la mesure au même tempo que la sienne.

Lorsqu'il se réveille d'un sommeil lourd, elle n'est déjà plus là. Les quatre murs blancs de l'hôpital le révulsent déjà, il se sent seul, dépossédé, inquiété. Le balais des infirmières et aides-soignants rajoute à la paranoïa : il croit parfois, surgir de la porte, des armées entières engagés pour le défaire. Mais les jours passent et rien ne vient. Les jours passent et Októ dépérit d'inactivité et d'impatience. Il ne serait dire si on le visite vraiment, drogué, endormi par les calmants, il passe le plus clair de son temps à comater dans son lit de mort. Ses blessures sont douloureuses et graves. Les fractures tellement multiples qu'on a abandonné l'idée de les inscrire toutes à son palmarès. Le moindre mouvement lui arrache des gémissements retenus. Mais ça refuse de mourir à l'intérieur. Ca refuse de pourrir, ça refuse de se laisser aller. Y'a toujours un truc qui veut pas lâcher, dans les tripes d'Októ.

↞↠

Un pied sur la balustre, l'autre dans le vide, il écoutait sur le pas de sa porte le vent lui siffler les souvenirs des beaux jours que sa mémoire avaient tâché d'immoler par la force. Il se balançait lentement, la pipe au bec, le corps ankylosé de ses blessures récentes, des preuves tangibles de la folie de son engagement. Les pèlerins avaient entamés leur chemin plusieurs semaines après qu'il se soit réapproprié les lieux, l'auberge, les monts environnant. Il était ici l'éternel, la mémoire ; il traçait dans son imagination fugace ce qui avait été et n'était plus, se narrait comme il le faisait aux enfants, les histoires de ses jeunes années. Lorsqu'Elioras la magnifique resplendissait sur les flancs de la montagne. Okto ferme les yeux. Andrej Livanov lui sourit à travers la brume humide. Le sang coule de la commissure de ses lèvres, de ses oreilles internes, de l'œil enfoncé dans le globe et qui lui traverse le crâne. Les cris s'évacuent dans les échos du lointains. Des bruits de pas, et puis enfin, soudain, ils arrivent.

C'est dans le repos relatif de trois semaines d'un silence pesant qu'il regarde passer le cortège avec une appréhension mêlée de doute. La chaise à bascule exulte ses grincements et l'odeur du bois ranci couvre les volutes du tabac. Des vestiges d'un passé qui disparaissent derrière la lisseur des visages poupins, du cortège d'une vie déracinée, enlevée à sa mère patrie. A ses pieds, Agata relève la tête et son jappement inquiété brise le silence. Lorsqu'il baisse les yeux, Lyra est en tête et dans les difficultés de sa vision troublée, il croit un moment apercevoir le spectre d'Elina Livanov. Son regard croise le regard de Dmitri mais il ne s'y attarde pas. Il erre, les visages, les noms, la nation de l'air toute entière qui marche d'une même respiration. Il y a plus de dix ans qu'il n'a pas vu un Livanov passer les larges portes qui marquent l'entrée du royaume d'Elioras. Okto souffle. Il souffle, vient ajouter à la clameur du vent qui claque le retour de ses enfants prodiges, ses enfants fidèles.

Ce sont des ruines, mais ce sont leurs ruines. C'est un désastre mais il leur appartient, ils le possèdent, ils l'habitent. C'est une réalité comme un mauvais souvenir. Quelques jours plus tard il regardera brûler les restants de cette auberge qu'il chérissait tant. Une clope égarée dans la paille, c'est ce qu'ils diront tous. Mais au fond Okto le sait bien, la rébellion n'en a pas fini de lui recracher sa bille dans la gueule.

↞↠



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▹ Âge : Trente-cinq ans, un âge qu'il ne pensait jamais atteindre un jour.
▹ Nation : L'air. Déracinée, engourdie, effacée, comme un lointain souvenir ; la nation des parias et des gosses en manque d'amour.
▹ Daemon : Agata, une Saint-Bernard alerte et pataude, dont les babines dégoulinantes couvrent les crocs en pics de montagne.
▹ Profession : Co-fondateur de l'Académie Parallèle.
▹ Statut civil : Célibataire, père d'un gamin de huit ans prénommé Gustave.
▹ Don : Sixième sens. Októ voit dans ses songes ou dans des impressions furtives montées des tripes, sans savoir ou sans vouloir l'admettre, les produits d'une magie dont lui-même s'étonne sans cesse.
▹ Signe distinctif : Victime d'un souffle lors d'une explosion ayant partiellement endommagée sa colonne vertébrale et sa jambe droite, Októ boîte visiblement. Avec les années, les tatouages ont recouvert les cicatrices mais sa démarche continue de contribuer à sa réputation.
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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:01
Heeeeey, comment ça fait plaisir de tous vous retrouver!

@ Nath : Merci! j'aime énormément ton nouveau personnage, j'espère que je n'ai pas été de mauvais conseil haha. Carrément pour le lien, on va se trouver quelque chose de coolos.
@ Teresa : Merci à toi! C'est bien sympa de revoir Teresa dans le coin. Pis rebienvenue aussi alors haha.
@ Laya : WESH BRINDILLE moustache putain, plus que le choco ? C'est trop je- je me sens défaillir. CA FAIT DU BIEN DE VOIR CE PSEUDO A NOUVEAU. Merci encore pour l'accueil (et l'amour)
@ Lévi : aaah j'espère qu'il t'a plu! Content de te retrouver Lévi!
@ Lily : toi heart


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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:02
Tu as été parfait pour les conseils je te rassure, et je t'en remercie beaucoup.
Ouaip on se trouvera un truc super.


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▹ Âge : vingt-huit années se sont déjà écoulées depuis sa naissance.
▹ Nation : la terre, sa force s'imprègne dans ses veines et fortifie ses idées, lucrézia donnerait sa vie pour sa nation. elle fait de son mieux pour redorer le blason des darsonval, pour redresser cette nation semblant vaincue.
▹ Daemon : un aigle, il domine de ses ailes majestueuses, il envoûte et chasse, il s'agit d'un prédateur.
▹ Profession : régente de la nation de la terre, lucrézia règne dorénavant sur le royaume, elle compte bien tout changer et attend patiemment de voir ses adversaires faillir.
▹ Statut civil : célibataire, ses idées sont bien loin de son coeur et pourtant elle se consume doucement.
▹ Don : depuis ses quinze ans la jeune femme maitrise le metalbending.
▹ Signe distinctif : lucrézia crie vengeance, ses yeux sont en flammes, sa passion ardente l'embrase et ses idéaux se consument.
▹ Allégeance : au contraire de ses parents ses désirs se tournent petit à petit en faveur de la rébellion, elle n'a cependant pas encore osé franchir le pas la séparant de cette dernière.

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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:12
Rebienvenue parmi nous! pleasee


    you can see it in her eyes
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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:21
moustache MA QUE MON PETIT OKTO Cette fois-ci on se le fait notre rp ?
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▹ Signe distinctif : Victime d'un souffle lors d'une explosion ayant partiellement endommagée sa colonne vertébrale et sa jambe droite, Októ boîte visiblement. Avec les années, les tatouages ont recouvert les cicatrices mais sa démarche continue de contribuer à sa réputation.
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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:27
@ Lucrézia : HEY ce serait donc pas ma filleul ça ?! Merci! J'ai une question technique, tu permets ? WHAT THE HECK IS THAT THING ON YOUR PROFILE ?!

@ Nova : WESH TOI langue moustache cette fois-ci c'est la bonne oui! je t'en réserve un direct, là, de suite, sur le feu, tchou tchou. quel plaisir de revoir Alicia *bave*


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▹ Daemon : Son magnifique lion blanc, Sofer. Il a longtemps été la seule lumière de sa vie. Il est indépendant, têtu, impertinent, sarcastique. Il aime se faire obéir et déteste être ignoré. Il peut être aussi doux que son pelage et aussi mortel que le feu bleu. Il est observateur, patient et intelligent. Il est son tout et elle le lui rend bien.
▹ Profession : Bras gauche que son cousin régent (elle fait le salle boulot). Travaille au service des politiques communes quand l'envie lui prend.
▹ Statut civil : Beaucoup trop amoureuse pour être lucide.
▹ Don : Elle contrôle le feu bleu depuis qu'elle a dû tout faire pour sauver Sören des rebelle lors de leur descente sur l'arène de pro-bending après le couronnement de Murtagh.
▹ Signe distinctif : Elle a un tatouage de phoenix de la base de nuque jusqu'à sa chute de rein et une ligne de brûlure sur sa hanche.
▹ Allégeance : Son allégeance va à sa famille et de facto au gouvernement. Mais pour Lilian c'est la famille d'abord et elle est loyale est tout ceux qu'elle considère comme sa famille. Elle pourrait tuer pour eux et mourir pour eux.

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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:32
Októvíus Belinski a écrit:
@ Lucrézia : HEY ce serait donc pas ma filleul ça ?! Merci! J'ai une question technique, tu permets ? WHAT THE HECK IS THAT THING ON YOUR PROFILE ?!

MAIS OUI ! C'EST QUOI CE TRUC SUR TON PROFIL ????? mdr mdr mdr




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▹ Statut civil : Célibataire mais encore pour combien de temps ?
▹ Don : Elle possède le don de la guérison
▹ Signe distinctif : Elle a un tatouage en forme de lune en haut de la nuque, le plus souvent caché par ses cheveux.
▹ Allégeance : Son allégeance va avant tout à sa famille. Elle ne soutient pas les agissements du gouvernement mais elle est également en désaccord avec la façon d'agir des rebelles depuis les attentats.

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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:34
Oh le choix de vava de fifou... bave
Bienvenue !!!


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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:34
rebienvenue cils cils
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Invité


Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 17:40
pleasee Super, tu as ta réservation également ! Je suis en train de décider comment Nova va évoluer, je te mpotterais !
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▹ Âge : Cela 25 ans qu'il a poussé son premier cri emporté par une bourrasque de vent d'hiver/
▹ Nation : L'air, la liberté, celui qu'on ne peut n'y toucher, ni saisir, ni capturer.
▹ Daemon : : Eowa,un nom tout doux pour une créature tout aussi douce qui pourtant peut quand elle le veut se montrer redoutable. Avec son plumage colorée et son chant mélodieux, la petite femelle Quetzal est loin d'inspirer la crainte. Si Dmitri peut imposer par sa stature et son caractère parfois ronchon, il faut bien avouer que la présence d'Eowa suffit à l'adoucir.
▹ Profession : Dmitri dirige en compagnie de sa cousine Lyra la rebellion. Il est en quelque sorte un dirigeant, même s'il ne l'a jamais vraiment désiré.
▹ Statut civil : Aux yeux de tous, il est une âme solitaire et sans attache amoureuse, mais cela n'est qu'une illusion. Son coeur est depuis quelques temps déjà animé par de douces pensées qu'il n'aurait jamais pensé pouvoir posséder.
▹ Don : Craint et redouté par la nation de l'air, Dmitri possède la capacité de projection astrale, ce qui lui permet de se mouvoir et d'interagir hors de son corps. Avec les années, il a appris et s'est entraîné et possède désormais un très bon contrôle sur celui-ci. Cependant il le garde cacher, craignant que cela n'en effraie quelques uns. Seule sa cousine Lyra est au courant.
▹ Signe distinctif : Outre, la flèche située sur son épaule et commune à la nation de l'air, Dmitri possède aussi deux tatouages. Deux ailes, une face à l'autre de chaque côté de son dos, sa colonne vertébrale marquant la séparation entre celles-ci
▹ Allégeance : La rebellion, mais plus qu'à elle, il est surtout pour la liberté. C'est pour elle qui se bat, pour cette idée qu'un jour il pourra libérer son peuple de la tyrannie/

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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 18:15
Hé hé voila l'arrivée de notre Okto national hero , le plus intelligent de sa famille siffle



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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 18:56
@ Aelin : Merci! Bienvenue à toi aussi haha.
@ Maïween : Merci à toi !
@ Dmitri : c'toi qui l'dis hein face ça fait plaisir de te voir là, toi!

@ Nova : génial! Hâte de lire ça et de commencer, gnn.


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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 19:28
Welcome Mister Puppy so
(Ou celui qui veut mes 10% Arrow ) J'vais fangirliser 5 min mais : Tom Hardy whaat
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rebelles
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▹ Mes comptes : One and only.
▹ Sur Aléria depuis : 08/12/2015
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▹ Âge : 25 années d'errance marquent son acte de naissance.
▹ Nation : La nation paria dont on tait le nom. L'air est son élément.
▹ Daemon : Une chouette harfang des neiges à la douceur angélique, antithèse d'Adès. Elle répond au nom de Styx.
▹ Profession : Rebelle indiscipliné.
▹ Statut civil : Célibataire complètement perdu, peut-être n'est-il pas fait pour avoir un coeur.
▹ Don : Inconscient professionnel. Emmerdeur de premier choix.
▹ Signe distinctif : De multiples cicatrices parsèment son corps. Possède le tatouage d'un flèche, marque de la nation de l'air, sur le coeur.
▹ Allégeance : A défaut d'une meilleure solution, les rebelles.

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Re: destructive type (októ)
Dim 13 Déc - 19:32
Okto fire
rebienvenue ici, ce pseudo et cet avatar te vont toujours aussi bien heart
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rebelles
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▹ Mes comptes : nolan fawkes (water).
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▹ Avatar : dylan o'brien
▹ Crédits : bbw.



▹ Âge : 23 ans. Alexis est né à la fin du mois d'août.
▹ Nation : Sa nation est celle de l'air, et malgré toutes ces années passées dans la nation de la terre, il restera toujours profondément attaché à sa nation.
▹ Daemon : Thanae, une femelle lynx qui semble contenir toute la haine du garçon en elle. Elle est aussi téméraire et rusée que Gael, et aussi souple et sanguine qu'Alexis, partageant parfois ces coups de colère.
▹ Statut civil : Célibataire, mais il ne se considère pas comme tel. Le coeur d'Alexis appartient à Gael. Depuis toujours, en fait, mais il ne comprenait pas les sentiments qu'il avait pour l'être qu'il n'était censé qu'aimer d'un amour fraternel. Alexis a également eu une relation avec Aleya Hemingway, mais ils se sont séparés un peu avant qu'Alexis arrive à Aleria.
▹ Don : La projection astrale. Apparue accidentellement pendant l'une de ses nombreuses séances de méditation. Il a appris à maitriser un peu plus son don avec Gael, qui est le seul à connaître son secret. Pendant que Gael travaillait dans sa chambre, Alexis prenait place dans un coin de la pièce et s'entrainait, étant alors certain que personne ne le dérangerait, puisque Gael y veillait.
▹ Signe distinctif : Alexis boite encore légèrement, à cause de son accident lors des attentats. Il a également des légères marques de brûlures sur les épaules et sur les flancs, qui ne sont plus douloureuses du tout et il possède une fine cicatrice dans son dos, vestige d'un vieil accident. Il a également un tatouage de sa nation entre les omoplates.
▹ Allégeance : La rebellion, toujours.

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Re: destructive type (októ)
Lun 14 Déc - 1:56
J'aime tellement ce personnage, bon sang ! Je suis ravie de te revoir par ici. pleasee pleasee pleasee
Bienvenue chez toi. Very Happy


Don't you remember how I used to like Being on the line? I dreamed you dreamed of me calling out my name, Is it worth the price? Cut cover, take that test, Hold courage to your chest. Don't wanna wait for you, Don't wanna have to lose All that I've compromised to feel another high. I've got to keep it down tonight. I had to break myself to carry on. No love and no admission... Take this from me tonight. And oh, I was a king under your control.
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▹ Disponibilité : 2/2 (Lilian, Albane) (à venir : Nova)
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▹ Crédits : Avatar : Shadows.



▹ Âge : Trente-cinq ans, un âge qu'il ne pensait jamais atteindre un jour.
▹ Nation : L'air. Déracinée, engourdie, effacée, comme un lointain souvenir ; la nation des parias et des gosses en manque d'amour.
▹ Daemon : Agata, une Saint-Bernard alerte et pataude, dont les babines dégoulinantes couvrent les crocs en pics de montagne.
▹ Profession : Co-fondateur de l'Académie Parallèle.
▹ Statut civil : Célibataire, père d'un gamin de huit ans prénommé Gustave.
▹ Don : Sixième sens. Októ voit dans ses songes ou dans des impressions furtives montées des tripes, sans savoir ou sans vouloir l'admettre, les produits d'une magie dont lui-même s'étonne sans cesse.
▹ Signe distinctif : Victime d'un souffle lors d'une explosion ayant partiellement endommagée sa colonne vertébrale et sa jambe droite, Októ boîte visiblement. Avec les années, les tatouages ont recouvert les cicatrices mais sa démarche continue de contribuer à sa réputation.
▹ Allégeance : Il s'érige neutre entre les feux des Livanov et ceux de la capitale.

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Re: destructive type (októ)
Lun 14 Déc - 4:53
@Albane : haha mister puppy.
merci bien! Bienvenue à toi aussi alors. J'ai bien un lien en tête pour toi lorsqu'on aura passé la case validation.
@ Adès : salut toi! Merci encore.
@ Lise : merci poulette heart super boulot comme toujours


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Re: destructive type (októ)
Lun 14 Déc - 18:21
toooooooom + belinski, c'est parfait heart
rebienvenue à la maison !
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▹ Avatar : dane dehaan.
▹ Crédits : secret santa.



▹ Âge : vingt-six années à fouler cette terre de feu, à chercher sa place.
▹ Nation : enfant des flammes, de la chaleur, il appartient à la nation du feu, la puissante, l'insoumise, celle qui a écrasé tous ses opposants afin de montrer sa supériorité.
▹ Daemon : une femelle lynx nommée maekar. elle est à l'image de son maître, discrète, calme, observatrice et très intelligente. d'ordinaire assez passive, elle peut se montrer très agressive lorsqu'on s'attaque à jamie.
▹ Profession : jamie travaille au sein du service des politiques communes. il a toujours été évident pour lui qu'il s'orienterait vers une activité qui ferait appel à ses capacités mentales plutôt qu'à son aptitude physique.
▹ Statut civil : jamie est officiellement célibataire. mais en réalité, c'est plus compliqué que cela. il a réussi à se soustraire à un mariage imposé et s'est rapproché très récemment d'une certaine brune de la nation de la terre. s'ils n'ont pas parlé de leurs sentiments, le bernstein sait très bien ce qu'il ressent et n'hésitera pas à le faire savoir le moment venu
▹ Signe distinctif : il garde la marque des attentats de novembre dernier sur toute sa jambe droite. cette dernière a été sévèrement brûlée et même si jamie a bénéficié des meilleurs soins, les cicatrices sont bel et bien présentes.
▹ Allégeance : autrefois, son allégeance allait à sa famille et de surcroît au gouvernement. on lui avait appris à être loyal à une seule chose, les siens et ce malgré les désaccords qui pouvaient l'animer. mais désormais les choses sont différentes. jamie commence à ouvrir les yeux sur son propre sang, qu'il a longtemps excusé en fermant les yeux sur les horreurs. maintenant, le jeune bernstein n'est loyal qu'à lui-même et peu importe si ça doit l'amener à défier le gouvernement ou quitter les siens.

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Re: destructive type (októ)
Lun 14 Déc - 20:02
rebienvenue parmi nous feels2
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▹ Disponibilité : Ralentissement
▹ Avatar : DOB
▹ Crédits : Belispeak



▹ Âge : vingt-trois ans que le vent souffle balaie son visage et que la liberté tonne en son être
▹ Nation : l'air, depuis toujours et à jamais
▹ Daemon : Lokia, une femelle jaguar imposante, douce lorsqu'il faut l'être, brutale comme son maître la plupart du temps, mais quelques une de ses attitudes ressemblent bien trop à Alexis, signe de leur puissant lien
▹ Profession : inventeur qui met ses talents au service de la rébellion, il est aussi souvent dehors à exécuter des missions sensibles
▹ Statut civil : officiellement célibataire, et souhaite le rester
▹ Don : Gael dispose du 6e sens, une forte intuition qui l'a plus d'une fois sauvé de mauvais pas. Même s'il ne le sait pas encore, il commence à s'en douter.
▹ Signe distinctif : une énorme cicatrice au niveau du cou, reste d'un combat avec un maître de l'eau. Une trace de brûlure qui lui lèche encore le flanc. Un tatouage, très bas sur la hanche, en forme de flèche.
▹ Allégeance : la rébellion, même si les idées que commencent à avoir les membres de sa famille l'effraient

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Re: destructive type (októ)
Lun 14 Déc - 21:41
Okto le bouffeur de rouge à lèvres a écrit:
Jasper le pervers.

mdr mdr mdr

Rebienvenue t'étais très attendu, genre TREEEEEEEEE...EEEEES malia




I saw the different things you did,
But always you yourself you hid.
I felt you push, I heard you call,
I could not see yourself at all
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Re: destructive type (októ)
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destructive type (októ)

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